Combien coûte un nettoyage de fin de chantier à Marrakech ?
En bref
Chez EPUREVA, à Marrakech, un nettoyage de fin de chantier se paie au m² de surface intérieure : 20 DH TTC sur carrelage classique, 30 DH TTC sur tout autre sol, avec un plancher par type de bien — 2 000 DH pour un studio, 3 000 DH pour un appartement ou un local, 7 500 DH pour une villa ou un riad. Les terrasses s'ajoutent à 10 ou 30 DH/m² ; beaucoup de traces +20 %, traces épaisses +40 %, bien meublé +15 %.
La grille EPUREVA, en dirhams TTC et sans astérisque
Tous les montants sont en dirhams TTC. Ce sont ceux de notre estimation en ligne : indicatifs, établis sur les surfaces et l'état que vous déclarez, confirmés après photos ou visite.
Les sols intérieurs — surface intérieure, étages additionnés ; ni jardin, ni terrain, ni terrasses
- Carrelage classique : 20 DH/m²
- Tout autre sol — marbre, bejmat ou terre cuite, tadelakt, béton ciré, pierre naturelle, zellige, parquet : 30 DH/m²
- Plusieurs sols : seuls les m² qui ne sont pas du carrelage classique passent à 30 DH ; un sol que vous ne savez pas identifier compte à 30 DH/m², ajusté après photos
Le minimum, par type de bien — il complète les sols quand ils restent en dessous
- Studio : 2 000 DH
- Appartement, commerce ou bureaux : 3 000 DH
- Villa ou riad : 7 500 DH
Les terrasses, ajoutées après le minimum : 10 DH/m² en carrelage classique, 30 DH/m² pour un autre revêtement ou un revêtement inconnu. Un toit n'est pris que s'il est plat, protégé et accessible par un escalier.
Les suppléments, calculés sur la base sols + complément au minimum + terrasses
- Beaucoup de traces, nettoyage plus long : +20 %
- Traces épaisses ou nombreuses sur presque toutes les surfaces : +40 %, à la place du précédent, après diagnostic sur photos
- Bien meublé : +15 %, qui s'ajoute, pour les protections et le travail autour du mobilier
Quelques petites traces de peinture, de colle ou de ciment restent au prix de base. Le traitement s'adapte au matériau — tous les sols ne se cristallisent pas —, et chaque bien se calcule avec cette seule grille. Les règles de calcul détaillées sont sur la page des prix fin de chantier.
Cinq chantiers chiffrés de bout en bout
Un prix au mètre carré ne veut rien dire seul. Voici cinq cas complets, calculés dans l'ordre exact de notre estimation : sols, complément au minimum, terrasses, puis suppléments sur cette base. Montants TTC ; durées pour une équipe de 3 personnes.
Cas 1 — Studio de 32 m², carrelage classique, vide, quelques petites traces, Guéliz. Sols : 32 × 20 = 640 DH. Complément au minimum studio : 1 360 DH. Total : 2 000 DH TTC. Durée avec trois fenêtres et une salle d'eau : 1 à 1,5 jours.
Cas 2 — Appartement de 140 m² dont 40 m² de marbre, terrasse de 18 m² en carrelage classique, beaucoup de traces. Carrelage classique : 100 × 20 = 2 000 DH ; marbre : 40 × 30 = 1 200 DH ; soit 3 200 DH, au-dessus du minimum, donc sans complément.
Terrasse : 18 × 10 = 180 DH, soit une base de 3 380 DH. Beaucoup de traces, +20 % : 676 DH. Total : 4 056 DH TTC. Durée avec onze fenêtres et deux salles d'eau : 3 à 3,5 jours.
Cas 3 — Appartement de 110 m² rénové et déjà meublé, carrelage classique, quelques petites traces. Sols : 110 × 20 = 2 200 DH. Complément au minimum appartement : 800 DH, soit 3 000 DH. Bien meublé, +15 % : 450 DH. Total : 3 450 DH TTC. Durée avec huit fenêtres et deux salles d'eau : 2 à 2,5 jours.
Cas 4 — Villa de 350 m² dont 100 m² de marbre, terrasse de 80 m² en carrelage classique, beaucoup de traces, meublée. Carrelage classique : 250 × 20 = 5 000 DH ; marbre : 100 × 30 = 3 000 DH ; soit 8 000 DH, au-dessus du minimum villa.
Terrasse : 80 × 10 = 800 DH, soit une base de 8 800 DH. Beaucoup de traces, +20 % : 1 760 DH ; bien meublé, +15 % : 1 320 DH. Total : 11 880 DH TTC. Durée avec vingt-deux fenêtres et baies, quatre salles d'eau et un étage : 8,5 à 9 jours.
Cas 5 — Local commercial de 180 m² en béton ciré, vide, traces épaisses sur presque toutes les surfaces. Autres sols : 180 × 30 = 5 400 DH, au-dessus du minimum de 3 000 DH. Traces épaisses, +40 % : 2 160 DH. Total : 7 560 DH TTC. Durée avec six fenêtres et une salle d'eau : 5 à 5,5 jours.
Comment se calcule la durée. Notre estimation compte 0,18 h par m² de surface, 0,5 h par fenêtre ou baie, 1 h par salle d'eau ou WC, 1,5 h par étage et 0,1 h par m² de terrasse ; ce total est multiplié par 1,35 s'il y a beaucoup de traces, par 1,8 si elles sont épaisses, puis on ajoute 0,12 h par m² de sol autre que le carrelage classique, et l'ensemble est multiplié par 1,15 si le bien est meublé.
Les heures divisées par 18 donnent les jours, arrondis à la demi-journée supérieure, avec un minimum d'une journée. Pour le studio : 32 × 0,18 + 3 × 0,5 + 1 = 8,26 h, moins d'une journée, donc 1 à 1,5 jours.
Ce que montrent ces cinq cas : le minimum absorbe les petites surfaces (cas 1 et 3) ; au-delà, le prix suit les m² sans palier ; et l'état pèse souvent plus lourd que la matière du sol (cas 4 et 5). Le détail par typologie est développé sur le chantier de villa, le chantier d'appartement et le forfait studio.
D'où viennent les minimums de 2 000, 3 000 et 7 500 DH
C'est la ligne qui surprend le plus les particuliers, et c'est la plus facile à justifier.
Une intervention de fin de chantier comporte un temps fixe, identique sur 30 m² et sur 300 m² :
- le déplacement du véhicule d'intervention et du matériel jusqu'au bien,
- le montage de la monobrosse, de l'aspirateur eau et poussière et du poste de rinçage,
- la protection des seuils, plinthes, menuiseries et appareils sanitaires,
- le démontage, le rinçage du matériel et le rechargement,
- le contrôle des finitions avant la remise.
Sur un studio, ce temps fixe occupe l'essentiel de la journée : c'est la raison d'être du minimum. Il grandit avec le type de bien parce qu'une villa ou un riad multiplie les niveaux, les escaliers et les salles d'eau.
Dès que les sols dépassent le minimum, il disparaît : en carrelage classique, un appartement le dépasse au-delà de 150 m² (150 × 20 = 3 000 DH), sur les autres sols au-delà de 100 m² (100 × 30 = 3 000 DH).
Corollaire : le prix au m² est le même pour un bien ou pour dix. Les vrais leviers, pour un particulier comme pour un promoteur, sont ailleurs :
- déclarer exactement les m² de sols spéciaux : sur un sol mixte, seuls ceux-là passent à 30 DH,
- faire vider le bien avant le passage : le +15 % disparaît,
- protéger les sols pendant les travaux : c'est ce qui sépare « quelques petites traces » du +20 % ou du +40 %,
- fixer la date après le départ de tous les artisans, gravats évacués, eau et électricité disponibles — sans quoi nous ne pouvons pas intervenir.
L'organisation propre à un programme de plusieurs logements est décrite sur notre page destinée aux promoteurs.
Ce qu'un prix très bas ne finance pas
Un chiffrage se décompose. Quand un devis descend nettement sous le plancher du marché, ce n'est pas une marge plus faible : c'est un poste supprimé. Les cinq qui sautent en premier, dans l'ordre :
- La machine. Un passage à la monobrosse basse vitesse coûte du temps et du matériel. Sans elle, la laitance est lavée au lieu d'être retirée, et le voile revient sous huit jours.
- Le second rinçage. C'est lui qui évite l'efflorescence secondaire — le mécanisme est détaillé dans le retrait du voile de ciment.
- Les angles, plinthes, escaliers et seuils, inaccessibles à une machine de diamètre standard : c'est le poste manuel le plus long d'un chantier, et le premier supprimé.
- Le grattage des petites traces adhérentes, colle, silicone, plâtre, adhésifs — voir le retrait des matières durcies.
- Le contrôle des finitions, qui suppose qu'on prenne le temps de repasser pièce par pièce.
Le second effet est administratif : un prix de marché suppose des agents déclarés, une attestation CNSS et une RC professionnelle. Un donneur d'ordre professionnel qui accepte le contraire hérite d'un risque juridique développé sur notre page consacrée aux immeubles neufs.
Ce qui fait bouger le prix, et ce qui ne change que la durée
À surface égale, l'écart de prix entre deux chantiers s'explique par ces lignes, et par elles seules.
- La matière du sol. Un carrelage classique supporte un traitement standard ; un zellige ou un bejmat se travaille joint par joint. D'où deux prix, 20 et 30 DH/m², et pas davantage — voir le protocole des sols traditionnels.
- L'état livré. Colle étalée, brouillard de peinture, plâtre coulé : +20 % ou +40 %, qualifié sur vos photos avant la confirmation du prix.
- Le mobilier. Un bien déjà meublé impose protections et détours : +15 %.
- Les terrasses, qui s'ajoutent après le minimum et ne servent jamais à l'atteindre.
- Le type de bien, qui fixe le plancher.
Le nombre de fenêtres, de salles d'eau et d'étages, lui, ne change pas le prix : il sert seulement à estimer la durée. Un accès particulier — derb de médina, étage sans ascenseur, portage à la main — est étudié avant confirmation.
Ces variables sont les mêmes chez tout le monde. Ce qui distingue un devis d'un autre, c'est qu'elles y soient écrites ou laissées implicites.
TTC, confirmation écrite, ce qui est compris et ce qui ne l'est jamais
- Tous les prix sont TTC, en dirhams, et la facture mentionne l'ICE d'EPUREVA. Un prix annoncé sans préciser si la taxe est comprise est un prix incomparable.
- Aucune intervention sans prix confirmé par écrit, sur WhatsApp, après photos ou visite.
- Si l'état constaté diffère de celui qui a été décrit, la différence est annoncée avant l'intervention : aucun supplément n'est engagé sans votre accord.
- Compris : sols et plinthes, fenêtres accessibles, salles de bain et WC, escaliers, petites traces de travaux, contrôle des finitions. Les terrasses seulement si elles ont été ajoutées.
- Jamais compris : le débarras et l'évacuation de gravats, le ponçage, toute réparation, un nouveau passage après de nouveaux travaux, et toute vitre qui demanderait une nacelle, des cordes ou un accès dangereux.
- Refus : des travaux qui ne seront pas terminés à la date choisie, des gravats et objets à jeter non évacués — nous ne faisons pas de débarras —, un bien sans eau ou sans électricité.
Pour obtenir un prix confirmé, il faut la surface intérieure, le type de sol, les terrasses, l'état et 3 à 5 photos : vues d'ensemble, gros plans des traces, accès.
Le déroulé de l'intervention est décrit dans les trois passages d'un chantier, les points de contrôle dans le document coché à la remise, et le process complet sur notre page de remise en état après travaux. Pour un devis, envoyez la surface, le sol et la date de fin des travaux.
Quand faire appel à un professionnel
Questions fréquentes
Combien coûte le nettoyage de fin de chantier d'un F3 de 85 m² ?
En carrelage classique, 85 × 20 = 1 700 DH de sols, portés au minimum appartement : 3 000 DH TTC. Le prix est le même pour un particulier ou pour un promoteur : la même grille s'applique à chaque logement. Une terrasse s'ajouterait ensuite, ainsi que +20 % ou +40 % si l'état l'impose et +15 % si l'appartement est déjà meublé.
Pourquoi le prix au mètre carré baisse-t-il quand la surface augmente ?
Il ne baisse que tant que le minimum s'applique : un studio de 32 m² et un studio de 60 m² en carrelage classique paient tous deux 2 000 DH TTC. Une fois les sols au-dessus du minimum, le prix reste de 20 ou 30 DH/m², quelle que soit la surface.
Un devis donné par téléphone est-il fiable ?
Il donne un ordre de grandeur, pas un prix. Trois données changent le montant : la matière du sol, l'état réellement livré et la présence de mobilier. Un prix annoncé sans avoir vu l'état sera revu avant l'intervention. C'est pourquoi nous demandons 3 à 5 photos — vues d'ensemble, gros plans des traces, accès — plutôt qu'une description au téléphone.
Que faut-il envoyer pour obtenir un prix confirmé ?
Le type de bien, la surface intérieure étages additionnés, le type de sol, les terrasses éventuelles, l'état des traces, le mobilier et la date souhaitée, à partir du lendemain. Le récapitulatif part sur WhatsApp avec 3 à 5 photos ; nous répondons 7j/7 et confirmons le périmètre et le prix après photos ou visite.
Le prix couvre-t-il le nettoyage des vitres et de la terrasse ?
Les fenêtres accessibles sont comprises dans le nettoyage de fin de chantier, sans ligne à part. Les terrasses, non : elles s'ajoutent si vous les déclarez, à 10 DH/m² TTC en carrelage classique et à 30 DH/m² TTC pour un autre revêtement, après le minimum. Pas de nacelle, de cordes ni d'accès dangereux : les vitres doivent être accessibles.