Aller au contenu

Nettoyage à Semlalia, Marrakech

Semlalia est un quartier de bâti ancien : hôtels des années 1970, immeubles R+4, plateaux de bureaux. La difficulté n'y est pas la fragilité des matières, c'est leur âge — et ce qu'on leur a fait subir avant nous.

Un parc hôtelier des années 1970 et ses revêtements d'origine

Semlalia s'étend au nord de Guéliz, sur le début de la route de Casablanca, entre Daoudiate et Al Massar, à proximité du campus universitaire. Le quartier est constitué et mixte, et il tient son identité d'une concentration hôtelière ancienne, bâtie il y a trente à cinquante ans.

Trois familles de bâti s'y superposent.

Un parc hôtelier daté, d'abord : établissements de capacité moyenne à grande, avec halls, couloirs d'étage, salles de séminaire et restaurants. Certains ont été rénovés par tranches, d'autres attendent de l'être, et beaucoup vivent avec leurs revêtements d'origine.

Des immeubles d'habitation R+4 et R+5 ensuite, commerces en pied, occupés à l'année.

Des plateaux tertiaires et des équipements enfin, liés à la proximité universitaire et hospitalière — bureaux, cabinets, espaces de formation.

Les sols racontent l'époque de construction :

  • la moquette, dans les couloirs d'étage, les chambres et les salles de séminaire ;
  • le marbre, dans les halls, les paliers et les escaliers d'honneur, souvent d'origine, souvent terni par des décennies de lavages successifs ;
  • le carrelage dans les logements, du parquet ponctuel dans des salles rénovées.

Aucun sol traditionnel. À Semlalia, la difficulté n'est pas la fragilité de la matière : c'est son âge, et la façon dont elle a été entretenue avant nous.

Moquette, rideaux, marbre à repolir : ce que nous laissons à d'autres

Autant commencer par là, puisque c'est ce que le parc du quartier demande le plus souvent : nous ne prenons ni moquette ni rideaux, pas plus que la remise en poli d'un marbre de hall, le décapage ou l'entretien régulier d'un établissement. Nous le disons avant le devis, pas après.

Ce que nous prenons dans ce parc, en revanche, se décrit en quatre lignes :

  1. La fin de chantier d'un étage ou d'un appartement rénové, une fois les artisans partis.
  2. Les vitres : fenêtres des logements, vitres des bureaux côté intérieur.
  3. Les matelas, canapés en L ou en U et tapis d'un étage qu'on remet en service.
  4. Le ménage classique à la journée dans les appartements des immeubles du quartier.

Sur le textile, une leçon du marché vaut pour un canapé comme pour un tapis : le reproche « on l'a fait nettoyer, et trois semaines après c'était pire » n'est presque jamais un problème de nettoyage. C'est un problème de rinçage.

Un détergent mal dosé, ou insuffisamment rincé, laisse dans la fibre un résidu collant qui capte la poussière et la fixe. D'où notre méthode : le produit adapté au tissu, puis un rinçage contrôlé, pas supposé — elle est décrite sur l'injection-extraction pas à pas.

Et sur le marbre : une pierre lavée trente ans avec des détergents alcalins a perdu son poli de façon progressive et homogène. Ce n'est pas de la saleté, et aucun lavage n'y changera rien. Nous la nettoyons en fin de chantier ; nous ne la repolissons pas.

Appartements d'abord, étages rénovés ensuite, ouvrants en série

L'ordre des priorités à Semlalia suit le bâti, pas nos préférences commerciales.

  1. Le ménage des appartements. Dans les immeubles R+4 et R+5 occupés à l'année : 800 DH TTC pour une journée à une personne ; chaque personne en renfort ajoute 250 DH par jour. Dépoussiérage, aspirateur et serpillière, cuisine, sanitaires ; ni vitres en nettoyage spécialisé, ni textiles, ni résidus de travaux. Deux journées avec une personne en renfort font 2 100 DH. Voir le ménage classique en appartement.
  2. La rénovation par tranches. Les établissements du quartier se rénovent étage par étage, sans fermer. La fin de chantier suit l'étage livré : le carrelage classique à 20 DH TTC le m², le marbre ou le parquet à 30 DH/m², minimum 3 000 DH pour un appartement ou un local, +15 % si l'étage est déjà meublé. Le cadre est détaillé sur la remise en service d'un hôtel après travaux, et le traitement des sols anciens sur les sols de pierre et de marbre.
  3. Les vitres en série. Les façades du quartier alignent des dizaines d'ouvrants identiques : une fenêtre jusqu'à 2 m² vaut 75 DH TTC, une baie vitrée 150 DH, et nous les lavons depuis l'intérieur des logements ou des chambres. Sur les plateaux de bureaux et les cabinets, côté intérieur uniquement, 15 DH/m² de faces, minimum 500 DH : 24 m² de faces sont portés à ce minimum. Depuis la rue, rien au-delà de 5 mètres : ni nacelle ni cordes.
  4. La literie et les assises d'un étage remis en service. Matelas 300 DH en une place, 400 DH en deux places ; canapés en L dès 550 DH ; minimum textile 400 DH — voir le traitement des canapés à domicile.

Prix indicatifs, confirmés après photos ou visite ; aucun supplément sans votre accord.

Des prises d'étage limitées et un monte-charge d'origine

L'accès véhicule depuis l'axe est simple, le stationnement se complique aux abords des établissements et de l'université. À l'intérieur, la contrainte est propre au bâti ancien, et elle se vérifie avant de charger le matériel :

  • Les points d'eau ne sont pas là où la logique voudrait. Sur un plan des années 1970, un office d'étage peut être à l'autre bout du couloir, voire absent. La longueur de dévidoir se mesure sur plan ou sur photos, pas le jour de l'intervention. Sans eau disponible à l'étage, nous ne pouvons pas intervenir.
  • La puissance électrique disponible en étage est limitée. Deux machines sur le même circuit font disjoncter un étage entier. Le point se fait avec les services techniques.
  • Le monte-charge d'origine a des dimensions réduites. Hauteur de cabine, largeur de porte, charge admissible : trois cotes à connaître, sinon le matériel finit dans l'escalier.
  • La nuisance sonore est encadrée dans un établissement qui reste ouvert : l'ordre de passage des étages tient compte des chambres occupées.
  • Le séchage commande le planning du textile. Un matelas ou un canapé traité demande une demi-journée à une journée, parfois davantage, sans être utilisé ni couvert : une chambre réoccupée le soir même impose de décaler le passage.

Dans les immeubles d'habitation, la contrainte est plus simple : ascenseur étroit ou absent, portage par l'escalier, stationnement à trouver. C'est du temps, et il entre dans le nombre de journées.

Ce que nous disons avant de nettoyer un textile usé

Trois engagements, dont le dernier est un refus.

  1. La méthode dépend du tissu. Laine, soie, velours ou tissu inconnu : la méthode se confirme sur photos avant le passage. Signaler une tache ou une odeur nous aide à préparer le passage, sans rien ajouter automatiquement au prix.
  2. Pas de promesse de résultat parfait. Une tache ancienne, une décoloration ou une odeur installée peut ne pas partir entièrement ; nous le disons avant de commencer, pas après.
  3. Nous refusons de facturer un nettoyage qui ne changera rien. Un matelas moisi en profondeur ou une assise infestée demandent un diagnostic : le nettoyage seul peut être insuffisant, et la conclusion est parfois qu'il faut remplacer la pièce.

La checklist se signe avec vous à la fin du passage, et si un point coché s'avère non conforme, nous le reprenons sans frais dans les 48 heures. Produits certifiés, responsabilité civile professionnelle et plus de 195 clients complètent le cadre.

Indiquez les surfaces, la nature des sols et la fenêtre pendant laquelle l'étage peut rester indisponible, et demandez une estimation — réponses 7j/7. La couverture complète est sur la couverture géographique d'EPUREVA.

Nos services

Questions fréquentes

Nettoyez-vous la moquette des couloirs d'un hôtel de Semlalia ?

Non : moquette, rideaux et repolissage du marbre des halls sont hors de notre offre. Dans un établissement du quartier, nous intervenons pour la fin de chantier d'un étage rénové, pour les vitres — côté intérieur pour les bureaux — et pour les matelas, canapés en L ou en U et tapis.

Peut-on rénover un étage d'hôtel à Semlalia pendant que l'établissement reste ouvert ?

Oui pour les travaux, et la fin de chantier suit l'étage : nous intervenons quand tous les artisans y ont terminé et que les gravats sont évacués. L'ordre de passage tient compte des chambres occupées, et l'accès se fait par le monte-charge dont les cotes sont vérifiées avant.

Le marbre et le parquet se comptent 30 DH TTC le m², le carrelage classique 20 DH/m², minimum 3 000 DH, et 15 % de plus si l'étage est meublé.

Pourquoi un canapé ou un tapis se resalit-il vite après un nettoyage mal fait ?

Parce qu'il a été mal rincé. Un détergent mal dosé, ou insuffisamment rincé, laisse dans la fibre un résidu collant qui capte la poussière et la fixe : la surface se resalit plus vite qu'avant.

EPUREVA adapte le produit au tissu et contrôle le rinçage. Côté prix, un petit canapé en L coûte 550 DH TTC et un tapis 30 DH le m², avec 400 DH minimum par intervention textile ; le résultat parfait n'est jamais garanti.

Combien coûte le ménage d'un appartement à Semlalia ?

800 DH TTC par jour, une personne incluse, et 250 DH par personne supplémentaire et par jour : deux journées avec un renfort font 2 100 DH. La journée couvre la poussière, les sols, la cuisine et les sanitaires, sans garantir le nettoyage complet de tout l'appartement ; le nombre de journées se confirme selon la surface et l'état.

WhatsApp Appeler
Écrire sur WhatsApp