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Nettoyage à Al Massar, Marrakech

Votre logement est fini. Le quartier, non. C'est tout le problème d'Al Massar, et c'est la première chose dont nous parlons avant de chiffrer quoi que ce soit.

Un parc neuf livré par tranches, entre deux parcelles nues

Al Massar n'est pas un quartier établi, et le décrire comme tel serait mentir à la première ligne. C'est une zone d'extension urbaine en cours de fabrication, au nord-ouest de Marrakech, entre la route de Safi et la zone industrielle de Sidi Ghanem, dans le prolongement de Targa.

Les voiries ont été tracées avant les constructions : elles sont larges, rectilignes, et elles desservent aujourd'hui autant de parcelles nues que d'immeubles habités.

Le bâti y est franchement mixte :

  • résidences fermées neuves de R+2 à R+4, avec parking et local syndic, livrées par tranches successives
  • lotissements de villas individuelles à étage, sur des parcelles de taille moyenne
  • programmes de standing encore en commercialisation, avec des lots vendus avant même d'être finis
  • en lisière de Sidi Ghanem, des locaux d'activité, dépôts et sièges de PME

Côté sols, la dominante est le grès cérame grand format, uniforme et prévisible, avec du marbre dans les halls et séjours des programmes de standing, du béton ciré dans les locaux d'activité et les villas d'architecte de la frange industrielle, et des terrasses carrelées en toiture.

Ni zellige, ni bejmat, ni tadelakt. Pour le devis, cela se résume à une question : combien de vos m² ne sont pas du carrelage classique ? Ceux-là se comptent à 30 DH/m², le reste à 20 DH/m².

Le point structurant, celui dont découle tout le reste : une part importante du bâti a été livrée récemment ou est en cours de livraison, et voisine directement des parcelles en travaux. Vous emménagez à côté d'un chantier qui n'est pas le vôtre.

Une seule fin de chantier, puis de l'entretien

C'est la page où nous vous déconseillons explicitement de commander deux fois la prestation la plus lourde. Ce n'est pas une posture : c'est la seule réponse honnête au problème d'Al Massar.

Une fin de chantier traite ce que vos travaux ont laissé : plinthes, sanitaires, fenêtres accessibles, escaliers, petites traces de peinture ou de ciment, contrôle des finitions. Elle se fait une fois, quand tous vos artisans ont terminé — avant, nous ne venons pas.

Ce qui arrive ensuite ne dépend plus de vous : un camion de matériaux qui manœuvre devant le portail, une voirie non balayée, une dalle coulée à trente mètres, un vent d'ouest sur du sable de remblai. Le bien redevient poussiéreux sans que rien n'ait été mal fait.

D'où la séquence que nous proposons, et qui n'a rien de commercial :

  1. À la fin de vos travaux — la fin de chantier, une seule fois, au m² de sols avec le minimum de votre type de bien : 2 000 DH pour un studio, 3 000 DH pour un appartement, 7 500 DH pour une villa.
  2. Tant que le secteur construit autour de vous — des passages ponctuels, commandés quand vous les jugez utiles : les vitres, qui trahissent la poussière en premier, et une journée de ménage classique pour les sols et les surfaces accessibles.

Refaire une fin de chantier tous les deux mois, c'est payer un travail lourd que l'environnement défait en trois semaines. Nous préférons le dire avant d'encaisser.

Et une nuance, pour être complet : si ce sont de nouveaux travaux chez vous qui ont resali le bien — peinture, colle, ciment —, le ménage classique ne le couvre pas ; c'est de nouveau une fin de chantier. Le calendrier d'une remise en état d'appartement se cale sur la fin de vos artisans, pas sur la date des clés.

Vitres, ménage, tranches livrées : ce que nous traitons ici

Les postes qui reviennent à Al Massar, dans leur ordre réel de fréquence :

  1. Fin de chantier sur les tranches livrées. Carrelage classique 20 DH TTC le m², marbre et béton ciré 30 DH/m², minimums par type de bien. Un appartement de 75 m² tout en carrelage classique fait 1 500 DH de postes : il est facturé au minimum de 3 000 DH. Les locaux d'activité de la frange industrielle suivent le même calcul, avec le minimum commerce ou bureaux de 3 000 DH.
  2. Vitres. C'est la conséquence directe de l'angle : le vitrage est le premier support à trahir un environnement en travaux. 75 DH la fenêtre jusqu'à 2 m², cadre entier et deux côtés s'ils sont accessibles ; 150 DH la baie jusqu'à 4 m² ; minimum de déplacement 400 DH. Cadres, rails et volets roulants accessibles sont compris — voir le nettoyage des baies vitrées. Jusqu'à 3 m depuis le sol, prix de base ; de 3 à 5 m à la perche, 25 % de plus si les photos montrent que c'est faisable ; au-delà, nous ne prenons pas le vitrage : EPUREVA n'a ni nacelle ni cordes.
  3. Ménage classique à la journée. 800 DH par jour en appartement, 1 200 DH en villa, une personne incluse, 250 DH par personne supplémentaire et par jour : dépoussiérage accessible, aspirateur et serpillière, cuisine, sanitaires, entretien léger de terrasse.

La fréquence ne fait pas baisser le prix unitaire, elle évite les suppléments : des vitres laissées très sales prennent 20 % de plus sur la base.

Le textile arrive derrière, mais il arrive : un canapé livré dans un logement neuf prend la poussière de chantier par les fibres avant même d'avoir servi. Canapé en L dès 550 DH, matelas 1 place 300 DH, minimum textile 400 DH — le nettoyage du canapé.

Prix TTC, indicatifs, confirmés après photos ou visite.

Voiries libres, compteurs incertains

La contrainte d'Al Massar est l'exacte inverse de celle de la médina : il n'y a pas de problème d'accès, il y a un problème d'environnement.

Ce qui est simple :

  • accès véhicule sans difficulté, voiries de lotissement larges, stationnement libre
  • pas de portage lourd, pas de rupture de charge, matériel amené jusqu'à la porte

Ce que nous vérifions systématiquement avant de venir :

  • L'eau et l'électricité. Sur les tranches fraîchement livrées, le compteur définitif n'est pas toujours posé. La règle est simple : sans eau ni électricité disponibles le jour prévu, nous n'intervenons pas, et la date se décale. Mieux vaut le savoir à la commande qu'au portail.
  • Les gravats et les restes de matériaux : ils doivent être évacués avant notre arrivée. Nous ne faisons pas de débarras, et un sac de ciment oublié dans un garage suffit à bloquer une fin de chantier.
  • L'état des voiries d'accès le jour J : une chaussée non finie et un utilitaire chargé ne font pas toujours bon ménage.
  • La présence d'un gardiennage, très inégale d'une résidence à l'autre : certaines ont un poste et un registre, d'autres rien du tout. La question se pose à la commande, pas au portail.

Enfin, le calendrier : intervenir un jour de coulage ou de livraison de matériaux sur la parcelle mitoyenne n'a aucun intérêt. Nous demandons ce qui est prévu autour, et nous décalons d'une journée s'il le faut.

Ce que nous écrivons sur le devis quand le quartier bouge encore

Trois engagements, les mêmes partout, mais qui prennent ici un sens particulier.

  • Le protocole est écrit : matériel, produit, méthode, poste par poste. Sur une journée de ménage, les priorités y figurent aussi — une journée ne garantit pas le nettoyage complet de tout le bien, et toute journée ou personne en plus s'accepte avant facturation.
  • La checklist est signée sur place à la fin de l'intervention. Si un point coché n'est pas conforme, EPUREVA reprend le point signalé, gratuitement.
  • La limite est annoncée avant, pas après : nous ne garantissons pas qu'un vitrage restera net une semaine si un camion décharge du sable devant la façade. Nous garantissons le travail, pas la météo du chantier voisin.

EPUREVA répond sur WhatsApp 7j/7, plus de 195 clients, produits certifiés, responsabilité civile professionnelle. Dites-nous où en est votre tranche, joignez quelques photos et demandez un chiffrage ; l'ensemble des secteurs couverts figure sur la carte de nos interventions.

Nos services

Questions fréquentes

Ma résidence à Al Massar vient d'être livrée mais le lotissement est encore en travaux : faut-il faire la fin de chantier maintenant ou attendre ?

Faites-la quand vos propres artisans ont terminé, une seule fois : elle traite ce que vos travaux ont laissé, au m² de sols avec un minimum de 3 000 DH TTC pour un appartement. La poussière qui vient ensuite des parcelles voisines ne justifie pas une deuxième fin de chantier ; elle se traite en vitres et en ménage classique à la journée, quand vous le jugez utile.

Peut-on intervenir sur un lot d'Al Massar dont le compteur d'eau définitif n'est pas encore posé ?

Seulement si l'eau et l'électricité sont disponibles le jour du passage. Sans elles, EPUREVA n'intervient pas et la date se décale : c'est une condition de la fin de chantier comme du ménage. Signalez-le à la commande, pas le matin même, pour choisir une date où le raccordement est fait.

À quelle fréquence faut-il refaire les vitres d'une villa d'Al Massar tant que les parcelles voisines sont en chantier ?

Elle dépend de l'exposition de la façade et de l'activité réelle des parcelles mitoyennes. Le prix, lui, ne change pas avec la fréquence : 75 DH TTC la fenêtre, 150 DH la baie, minimum 400 DH par passage. Ce que la régularité évite, c'est le supplément de 20 % prévu pour des vitres très sales, et le verre qui reste terne des semaines entre deux passages.

Le ménage classique suffit-il pour la poussière d'un chantier voisin à Al Massar ?

Pour la poussière qui entre par les ouvertures, oui : c'est de l'entretien courant, à 800 DH TTC par jour en appartement et 1 200 DH en villa, une personne incluse. Pour des traces de peinture, de colle ou de ciment laissées par des travaux chez vous, non : le ménage classique ne les couvre pas, et la demande relève de la fin de chantier.

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