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Nettoyage à Agdal, Marrakech

À l'Agdal, on nous appelle rarement après un chantier. On nous appelle après un nettoyage de livraison qui n'en était pas un.

Résidences fermées, marbre de hall et livraisons sur plan

L'Agdal, à Marrakech, n'est pas un quartier ancien qu'on entretient : c'est un quartier qu'on livre. Entre l'avenue Mohammed VI et les jardins historiques, le bâti dominant est la résidence fermée récente — des ensembles de R+3 à R+5 organisés autour d'un jardin et d'une piscine commune, avec syndic professionnel, gardiennage et parking en sous-sol.

S'y ajoutent les immeubles de front d'avenue, commerces en rez-de-chaussée et plateaux professionnels en étage — cabinets, agences — et, en second rideau, une couronne de villas de lotissement plus anciennes.

Ce qui commande notre travail ici, c'est le sol :

  • marbre dans les séjours, les halls et les paliers : c'est la signature du quartier, et c'est aussi le matériau qui pardonne le moins
  • grès cérame grand format dans les chambres et les cuisines des programmes récents
  • parquet dans les chambres des programmes les plus soignés
  • terrasse carrelée sur les derniers niveaux

Ce qu'on ne trouve pas à l'Agdal : de zellige, de bejmat ou de tadelakt. C'est l'un des rares quartiers de Marrakech où la question des sols traditionnels ne se pose pas — et où, par conséquent, un devis qui la mentionne trahit un prestataire qui n'a pas regardé le bien.

Pour le prix, cette liste suffit : le marbre et le parquet se comptent à 30 DH/m², ce qui est du carrelage classique à 20 DH/m².

Dernier point de typologie, et il change tout : beaucoup de biens sont achetés sur plan et livrés bruts de finition. La première occupation n'est pas un événement rare ici, c'est un flux permanent. Un immeuble se remplit tranche par tranche, avec des acquéreurs qui emménagent pendant que les lots voisins sont encore en travaux.

Ce que le promoteur appelle « livré propre »

Voici la scène qui déclenche la moitié de nos appels à l'Agdal. L'acquéreur récupère les clés d'un appartement déclaré propre. Il ouvre les volets, le soleil entre — et le marbre du séjour est blanchâtre, uniformément, comme s'il était sale sous une couche de brouillard. Dans les angles, des points de plâtre. Sur les baies, des cordons de silicone débordants. Sur les vitrages, des étiquettes de fabrication encore collées.

Ce voile a un nom : la laitance, le film de ciment fin déposé par le jointoiement, qui s'incruste dans la microporosité de la pierre. Un lavage à l'eau ne l'enlève pas. Un produit acide l'enlève — et emporte le poli avec. À l'Agdal, la question n'est donc pas « est-ce sale ? » mais « qu'est-ce qui est encore rattrapable par un nettoyage ? ».

Vos photos, puis la visite si elle est utile, tranchent entre trois cas :

  1. Laitance et résidus de chantier, sol intact. Le cas le plus fréquent : c'est exactement le périmètre d'une fin de chantier. Quelques petites traces restent au prix de base ; beaucoup de traces ajoutent 20 % ; des traces épaisses sur presque toutes les surfaces, 40 %, après diagnostic sur photos. La méthode est décrite dans notre article sur la laitance.
  2. Marbre déjà agressé. Quelqu'un est passé avant nous avec un produit trop fort. Le poli est mangé, la surface accroche la lumière de façon irrégulière. Un nettoyage ne rend pas un poli perdu : nos traitements ne comprennent ni ponçage ni réparation, et tous les sols ne se cristallisent pas. Ce cas relève d'un marbrier, et nous le disons avant de chiffrer, pas après.
  3. Défaut de pose ou rayure profonde. Ce n'est ni notre métier ni notre facture : ça relève de la garantie du promoteur, et nous vous aidons à le formuler par écrit plutôt qu'à le payer vous-même.

Nous l'écrivons noir sur blanc : une partie de ce que vous constatez à la remise des clés ne devrait pas vous coûter un centime. Un nettoyage de livraison bâclé par un tiers déjà payé n'est pas un problème de nettoyage, c'est un problème de réception. Nous reprenons volontiers le travail, mais nous ne laissons pas croire qu'il n'y avait rien avant nous.

Trois postes qui reviennent sur presque chaque remise de clés

Dans l'ordre où ils se présentent réellement à l'Agdal :

  1. La fin de chantier de l'appartement. On compte la surface intérieure, étages additionnés, sans les terrasses : 20 DH TTC le m² de carrelage classique, 30 DH/m² pour le marbre, le parquet et tout autre sol. Sur un sol mixte, on déclare les m² qui ne sont pas du carrelage classique. Exemple : 90 m² dont 40 m² de marbre donnent 1 200 DH + 1 000 DH = 2 200 DH de postes, portés au minimum appartement de 3 000 DH (2 000 DH pour un studio). La terrasse du dernier niveau s'ajoute ensuite : 10 DH/m² en carrelage classique, 30 DH/m² pour un autre revêtement. Sont compris les sols et plinthes, les fenêtres accessibles, les salles de bain et WC, les escaliers et le contrôle des finitions — le détail est sur la page fin de chantier en appartement.
  2. Les vitres seules, quand le reste a été fait. Une fenêtre se compte cadre entier, 75 DH jusqu'à 2 m² ; une porte coulissante vers la terrasse est une baie, 150 DH jusqu'à 4 m² ; minimum de déplacement 400 DH. Étiquettes, silicone, colle ou ciment sur le verre : 40 % de plus sur la base, et certaines marques peuvent persister selon le support. Voir les vitres après travaux.
  3. Le ménage classique, une fois installé. 800 DH par jour pour un appartement, une personne incluse, 250 DH par personne supplémentaire et par jour. Il couvre l'entretien courant, pas la poussière de chantier : une demande « après travaux » est renvoyée vers la fin de chantier. Voir le ménage d'appartement.

Un poste s'ajoute souvent, et mérite d'être chiffré plutôt que découvert : les tapis rapportés dans un logement neuf, à 30 DH/m² — un tapis de 2 × 3 m fait 180 DH, dans le minimum textile de 400 DH — et le canapé en L du séjour, dès 550 DH. Le détail est sur le nettoyage de tapis.

Ces prix sont TTC et indicatifs : le périmètre et le montant se confirment après photos ou visite, et aucun supplément n'est engagé sans votre accord.

Le syndic, le gardien et l'ascenseur interdit au matériel

L'accès routier à l'Agdal est le plus confortable de Marrakech : avenue à 2×2 voies, stationnement possible en surface, souvent payant ou gardienné. Les vraies contraintes sont à l'intérieur du bâtiment, et elles ne s'improvisent pas.

  • Poste de gardiennage à l'entrée : le prestataire s'inscrit sur un registre. Nous transmettons les noms et la plaque du véhicule à l'avance, pas devant le portail.
  • Ascenseur souvent interdit au matériel lourd. Certains règlements l'excluent, d'autres imposent une protection de la cabine. Les deux cas se préparent : escalier de service, matériel démontable, protection fournie par nous.
  • Créneaux horaires fixés par le syndic, avec interdiction de bruit avant 8 h et parfois pendant les heures de repos. Une monobrosse ne se lance pas à 7 h 30 dans une cage d'escalier habitée.
  • Protection du hall et des paliers : le marbre des parties communes n'est pas le vôtre, et une rayure faite en montant du matériel se paie deux fois.
  • Eau et électricité dans le logement : indispensables le jour du passage. Dans une tranche tout juste livrée, vérifiez que les compteurs sont ouverts ; sans eau ni courant, nous ne pouvons pas intervenir.

Deux conditions encore, propres aux immeubles qui se remplissent : votre appartement doit être terminé — nous intervenons quand tous les artisans ont fini — et les gravats comme les emballages doivent être sortis avant notre arrivée, car nous ne faisons pas de débarras.

Le quartier est planté et arrosé : la poussière extérieure y est faible. Ce que vous voyez sur vos vitres à l'Agdal vient presque toujours du chantier, rarement de la rue.

Ce qui est écrit sur le devis avant qu'on touche au marbre

Le socle est le même partout où EPUREVA intervient, et il tient en trois lignes vérifiables avant de confirmer.

  1. Le protocole figure sur le devis : matériel, produit et méthode retenus pour votre sol. Un devis qui annonce un prix sans annoncer une méthode n'engage personne.
  2. Zone témoin sur le marbre, traitée, séchée et validée avec vous avant toute généralisation. C'est non négociable sur une pierre polie.
  3. Checklist signée sur place, poste par poste et pièce par pièce, avec reprise gratuite du point signalé s'il n'est pas conforme.

EPUREVA répond sur WhatsApp 7j/7, couvre plus de 195 clients, travaille avec des produits certifiés et une responsabilité civile professionnelle. Décrivez votre bien — étage, surface, type de sol, date de remise des clés — joignez 3 à 5 photos et recevez un chiffrage sans engagement ; la liste complète des secteurs couverts est sur nos zones d'intervention.

Nos services

Questions fréquentes

Le promoteur a fait le nettoyage de livraison de mon appartement à l'Agdal : pourquoi le marbre est-il encore blanchâtre ?

Parce qu'un lavage à l'eau n'enlève pas la laitance, le film de ciment fin déposé par le jointoiement, qui s'incruste dans la microporosité de la pierre. Il faut une action mécanique dosée, monobrosse basse vitesse et disque choisi selon la dureté du support, après validation d'une zone témoin.

Si le poli a déjà été attaqué par un produit acide, un nettoyage ne suffit plus : nous ne faisons ni ponçage ni réparation, et nous le disons sur photos, avant de chiffrer.

Le syndic de ma résidence à l'Agdal impose un créneau 7j/7 et interdit l'ascenseur au matériel : c'est faisable ?

Oui, à condition de le savoir avant. EPUREVA transmet les noms des agents et la plaque du véhicule au gardiennage à l'avance, adapte le matériel au passage par l'escalier de service et protège le hall et les paliers. Le créneau du syndic est intégré au devis comme une donnée du chantier, pas découvert le matin de l'intervention.

Le marbre voilé d'un appartement neuf à l'Agdal coûte-t-il plus cher qu'un sol propre ?

Le marbre se compte à 30 DH TTC le m², voilé ou non, avec le minimum appartement de 3 000 DH. Seule la quantité de résidus fait varier la base : quelques petites traces, aucun supplément ; beaucoup de traces, 20 % de plus ; des traces épaisses sur presque toutes les surfaces, 40 % de plus, après diagnostic sur photos. Aucun supplément n'est engagé sans votre accord.

Nos meubles arrivent avant le nettoyage de notre appartement à l'Agdal : qu'est-ce que ça change ?

Un bien meublé ajoute 15 % à la base, pour les protections et le travail autour du mobilier. Si vous pouvez caler la livraison des meubles après notre passage, le prix reste celui d'un logement vide. Dans les deux cas, les travaux doivent être terminés et les cartons comme les gravats sortis : nous ne faisons pas de débarras.

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