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Notre méthode de nettoyage

Ce que vous lisez ici est le déroulé réel, dans l'ordre où il se produit. Pas une promesse de sérieux : la liste des documents que vous recevez et des gestes que nous nous interdisons.

En bref

La méthode EPUREVA suit neuf étapes fixes à Marrakech : premier contact sur WhatsApp, qualification par photos, visite technique quand les photos ne suffisent pas, prix TTC confirmé par écrit, protocole d'intervention rédigé avant le premier geste, ordre de passage imposé, zone témoin sur les sols sensibles, contrôle qualité pièce par pièce, puis réception contradictoire signée. Toute réserve inscrite au procès-verbal ouvre une reprise gratuite sous 48 heures sur le point signalé.

Étape 1 et 2 — le premier contact et la qualification par photos

Une demande se qualifie avant de se déplacer. Le premier échange part presque toujours de WhatsApp, souvent avec le récapitulatif du simulateur. Il sert d'abord à ranger la demande dans l'une de nos quatre prestations — vitres et vitrines, fin de chantier, canapés, matelas et tapis, ménage classique à la journée — puis à obtenir cinq informations et pas une de plus :

  • le type de bien et la surface approximative,
  • la nature du sol — et une photo, parce que le grès cérame effet pierre et le marbre sont indiscernables par description,
  • l'état : artisans partis ou non, gravats évacués ou non, quantité de traces de peinture, de colle ou de ciment,
  • la date souhaitée, à partir du lendemain, et si elle est flexible,
  • l'accès : étage, hauteur des vitres, barreaux, eau et électricité disponibles.

Trois à cinq photos suffisent pour dire si la demande entre dans notre périmètre. Quand elle n'y entre pas — débarras ou gravats à évacuer, vitres au-delà de 5 mètres, face extérieure des vitres de bureaux, ménage juste après des travaux, gestion courante d'un bien pour le compte de son propriétaire —, nous le disons à ce moment-là, pas après la visite.

Étape 3 — la visite technique, et ce qu'on y mesure vraiment

Quand les photos ne suffisent pas, une visite a lieu. Elle dure entre vingt minutes et une heure selon la taille du bien, et produit un document unique, la fiche de repérage, qui contient :

  1. La surface réelle mesurée, pièce par pièce, jamais la surface annoncée au téléphone.
  2. La nature exacte de chaque support : marbre, travertin, calcaire, grès cérame, béton ciré, parquet, bejmat, zellige, tadelakt. En fin de chantier, le carrelage classique est à 20 DH/m² TTC et tous les autres sols à 30 DH/m² TTC : c'est pour cela que la distinction se fait sur place.
  3. L'état constaté : laitance de ciment, projections de peinture, colle de carreleur, résidus de chape, adhésifs et films de protection cuits par le soleil.
  4. Les points de risque : joints de moins de quatre semaines, verre à couche, pierre déjà traitée, sol ancien d'origine incertaine.
  5. Les contraintes d'exploitation : autres corps d'état encore sur place, horaires imposés par un syndic, coupure d'eau ou d'électricité, absence d'éclairage définitif.

Un chiffrage donné sans photos ni fiche est une estimation, pas un prix. Nous le disons aux clients qui nous demandent un prix ferme par téléphone : la grille et le simulateur donnent une estimation TTC, les photos ou la visite la confirment.

Étape 4 et 5 — le devis, puis le protocole écrit avant le premier geste

Le prix confirmé reprend ce que les photos ou la fiche ont établi, ligne à ligne. Il distingue toujours ce qui est compris de ce qui s'ajoute — terrasses, enseigne, suppléments de +20 %, +25 %, +40 % ou +15 % selon la prestation, personne de plus en ménage — de sorte qu'aucune ligne n'apparaisse pour la première fois sur la facture.

Le protocole d'intervention est le document que presque personne ne remet, et c'est celui qui engage vraiment. Pour chaque support, il fixe :

  • le matériel retenu et son réglage — vitesse, type de disque, pression d'injection, température,
  • la famille de produit et sa dilution, avec l'interdiction explicite des acides sur les supports calcaires,
  • le temps de contact et la méthode de rinçage,
  • le mode de séchage et ce qu'il faut éviter pendant ce temps-là.

Tant que ce protocole n'est pas validé, aucune équipe ne part. C'est aussi ce document que nous demandons à un confrère quand nous sommes nous-mêmes clients : s'il n'existe pas, il n'y a rien à opposer en cas de dégât. Le détail des équipements cités y renvoie directement : voir le matériel poste par poste.

Étape 6 — l'ordre de passage est imposé, il ne se négocie pas sur place

Un chantier se salit lui-même quand il est traité dans le désordre. La règle est écrite au protocole et l'équipe ne la modifie pas pour aller plus vite :

  1. Retrait des protections de sol et des films restés sur les surfaces — les gravats et objets à jeter sont déjà partis, puisque nous ne faisons pas de débarras.
  2. Volumes hauts et plafonds : dépoussiérage, grilles de ventilation, luminaires, rails de rideaux. Toujours avant les sols.
  3. Menuiseries et vitrages, cadres et rails compris, avant le lavage final des sols.
  4. Sanitaires et cuisine, qui produisent l'essentiel des projections.
  5. Sols, du point le plus éloigné vers la sortie, sans jamais repasser sur une zone livrée.
  6. Terrasses en dernier, quand elles font partie de la prestation et que plus personne ne traverse le bien avec du matériel.

Sur plusieurs niveaux, le sens est descendant et les portes se ferment derrière l'équipe. Un opérateur qui remonte chercher un seau ramène de la poussière sur une pièce déjà réceptionnée : c'est la cause n°1 des reprises évitables.

Étape 7 — la zone témoin, notre garde-fou sur les sols sensibles

Dès qu'un support est ancien, poreux, déjà traité ou d'origine incertaine, rien n'est généralisé avant d'avoir été prouvé sur un carré d'essai.

Le principe est simple : un emplacement peu visible — derrière une porte, sous l'emplacement d'un meuble, dans un angle de dégagement — reçoit le protocole complet. Il est ensuite séché intégralement, parce qu'une pierre mouillée ment sur sa couleur finale, puis regardé à la lumière rasante. Trois choses sont contrôlées : la disparition du résidu visé, l'absence de perte de brillance, l'absence de migration de teinte dans le joint.

Tant que la zone témoin n'est pas validée, le reste du sol n'est pas touché. Si elle échoue, le protocole est modifié et une nouvelle zone est faite ailleurs. Ce quart d'heure perdu est ce qui évite un sol de 250 m² à remplacer.

Étape 8 — le contrôle qualité se fait à la lampe, pas à l'œil du couloir

Le contrôle n'est pas un dernier coup de chiffon : c'est un passage distinct, mené par une personne qui n'a pas nettoyé la pièce.

La grille de contrôle qualité est parcourue pièce par pièce, dans le même ordre partout, et chaque ligne est cochée ou refusée :

  • sols : absence de voile, de trace de séchage, de résidu dans les joints et les angles
  • plinthes, seuils, retours de porte, dessous de radiateur
  • vitrages en lumière rasante, cadres, rails, joints, poignées
  • sanitaires : robinetterie, siphons, traces de calcaire, colle d'étiquette
  • cuisine : intérieur des meubles, dessous de plan de travail, hotte, joint d'évier
  • interrupteurs, prises, poignées, portes et champs de porte
  • hauteurs : luminaires, grilles, dessus de placard

Une ligne refusée est reprise immédiatement, avant la réception. Ce n'est pas une reprise sous garantie : c'est le travail qui n'est pas terminé.

Étape 9 — la réception contradictoire, signée des deux côtés

La réception se fait avec vous, sur place, la grille à la main, dans l'ordre des pièces. Chaque réserve que vous formulez est écrite au procès-verbal, avec sa localisation précise. Un procès-verbal sans réserve vaut acceptation ; un procès-verbal avec réserves ouvre la reprise.

La reprise est gratuite, sous 48 heures, et porte sur le point signalé — pas sur une nouvelle prestation complète. C'est précisément cette limite qui la rend applicable sans discussion : un engagement illimité ne se tient jamais, un engagement borné se tient toujours. Les conditions exactes, y compris ce qu'elles ne couvrent pas, sont détaillées dans nos engagements écrits.

Si vous ne pouvez pas être présent, la réception se fait avec la personne que vous désignez, et le procès-verbal vous est transmis le jour même.

Ce que cette méthode ne peut pas faire

Un process honnête décrit aussi son plafond.

  • Elle ne répare pas : une rayure existante, un éclat, un joint manquant, une décoloration ancienne ou une pierre déjà attaquée par un acide sont constatés et photographiés à l'arrivée, pas effacés. Ni ponçage ni réparation ne sont compris.
  • Elle ne compense pas un chantier inachevé : nous intervenons quand tous les artisans ont terminé ; si un corps d'état repasse après nous, le résultat est perdu et la reprise n'est plus gratuite.
  • Elle ne raccourcit pas les temps de séchage, qui dépendent du tissu, de l'épaisseur et de l'aération.
  • Elle ne s'applique pas hors périmètre : ni débarras, ni vitre au-delà de 5 mètres, ni nacelle, ni cordes, ni gestion courante d'un bien pour le compte de son propriétaire.

Pour une demande concrète, décrivez le bien et recevez un chiffrage, ou écrivez-nous. Le même déroulé s'applique sur une fin de chantier comme sur des vitres et vitrines, un canapé, un matelas ou un tapis ou une journée de ménage classique.

Questions fréquentes

En quoi consiste la méthode de nettoyage EPUREVA, concrètement ?

En neuf étapes fixes : premier contact sur WhatsApp, qualification par photos, visite technique si les photos ne suffisent pas, prix TTC confirmé par écrit, protocole d'intervention rédigé avant le premier geste, ordre de passage imposé, zone témoin sur les sols sensibles, contrôle qualité pièce par pièce mené par une personne qui n'a pas nettoyé, puis réception contradictoire signée des deux côtés.

Qu'est-ce qu'un protocole d'intervention écrit et pourquoi l'exiger ?

C'est le document qui fixe, pour chaque support du chantier, le matériel et son réglage, la famille de produit et sa dilution, le temps de contact, la méthode de rinçage et le mode de séchage. Sans lui, aucune promesse n'est opposable en cas de dégât sur un sol. Chez EPUREVA, aucune équipe ne part tant qu'il n'est pas validé.

À quoi sert la zone témoin sur un marbre ou un tadelakt ?

À prouver le protocole sur un carré peu visible avant de l'appliquer partout. La zone est traitée, séchée intégralement puis regardée en lumière rasante : on contrôle la disparition du résidu visé, l'absence de perte de brillance et l'absence de migration de teinte dans le joint. Si elle échoue, le protocole est modifié et un nouvel essai est fait ailleurs.

Qui vérifie le travail à la fin de l'intervention ?

Une personne qui n'a pas nettoyé la pièce. Elle parcourt la grille de contrôle qualité pièce par pièce, dans le même ordre sur tous les chantiers, en lumière rasante sur les vitrages et les sols. Une ligne refusée est reprise avant la réception : ce n'est pas une reprise sous garantie, c'est un travail qui n'est pas terminé.

Que se passe-t-il si je constate un défaut après votre départ ?

Les réserves formulées pendant la réception sont écrites au procès-verbal avec leur localisation précise, et ouvrent une reprise gratuite sous 48 heures portant sur le point signalé. La reprise ne recouvre pas une nouvelle prestation complète, et elle ne s'applique plus si un autre corps d'état est repassé sur la zone après notre intervention.

Faut-il que je sois présent pendant l'intervention ?

Non pendant l'intervention, mais oui au moment de la réception, ou bien une personne que vous désignez. La grille de contrôle se parcourt sur place, pièce par pièce, et le procès-verbal se signe à ce moment-là. En cas d'absence totale, le procès-verbal est transmis le jour même et les réserves peuvent être formulées à réception du document.

Pourquoi refusez-vous de donner un prix ferme au téléphone ?

Parce que le prix dépend de la surface réelle, de la nature exacte du support et de l'état, trois données qu'aucune description orale ne restitue.

Le grès cérame effet pierre et le marbre, par exemple, sont indiscernables par téléphone, et le premier est à 20 DH/m² TTC en fin de chantier quand le second est à 30 DH/m² TTC. Le simulateur donne une estimation ; les photos ou la visite la confirment.

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