Nettoyage fin de chantier à Guéliz, Marrakech
Le chantier est au troisième étage. En dessous, une agence reçoit ses clients, un cabinet travaille et un commerce ouvre à neuf heures. Le problème n'est pas le plateau : c'est tout ce qu'il faut traverser pour y monter et pour en redescendre.
En bref
À Guéliz, EPUREVA réalise le nettoyage de fin de chantier d'un plateau de bureaux, d'un commerce ou d'un appartement dans un immeuble qui reste occupé. Les sols se comptent à 20 DH TTC le m² de carrelage classique et 30 DH/m² pour le marbre, le béton ciré ou tout autre sol, avec un minimum de 3 000 DH pour un appartement ou un local et de 2 000 DH pour un studio. Les gravats doivent être descendus avant notre arrivée : nous ne faisons pas de débarras.
L'immeuble travaille pendant qu'on livre l'étage
Sur l'avenue Mohammed V et dans les rues qui la bordent, le bâtiment est presque toujours mixte : commerces et agences en rez-de-chaussée, plateaux de bureaux en étage, logements au-dessus. Un chantier y concerne un seul niveau, jamais l'ensemble. Les autres occupants, eux, ne s'arrêtent pas.
Trois contraintes en découlent, et elles se règlent avant de charger le véhicule :
- l'ascenseur est partagé — la cabine sert aux clients des étages inférieurs pendant que nous montons du matériel lourd
- le hall et la cage d'escalier sont des parties communes : ce que nous y déposons, nous en répondons devant le syndic et devant les autres occupants
- les horaires de nuisance sont encadrés, et une monobrosse s'entend deux étages plus bas
La typologie elle-même — plateau, local commercial, appartement de standing — est traitée sur la remise en état d'un local professionnel et sur le chantier d'un logement collectif.
Les gravats ont descendu l'escalier avant nous
C'est le poste qui salit le plus, et celui que les devis oublient le plus souvent. Les chutes de placo, les emballages, les seaux de colle et les résidus de dépose descendent, marche après marche, dans une cage d'escalier qui n'est pas la vôtre — et ce n'est pas nous qui les descendons.
Nous ne faisons ni débarras ni évacuation de gravats : ils doivent avoir quitté l'étage avant notre date, sinon nous ne commençons pas.
Ce que nous tenons, en revanche, c'est notre propre passage dans les parties communes :
- Protection du parcours : film sur les marches et les nez de marche, cartonnage des angles de mur, protection intégrale de la cabine d'ascenseur si son usage est autorisé.
- Montée du matériel en une fois, calée hors des heures d'affluence des autres occupants, plutôt qu'un va-et-vient étalé sur la journée.
- Nettoyage du parcours le soir même, escalier, palier et hall compris, avant de quitter l'immeuble.
Pour que la date tienne, demandez à l'entreprise de travaux d'évacuer les sacs et les chutes, puis envoyez-nous une photo de l'étage vidé.
La devanture, oui ; le trottoir, non
Un commerce qui rouvre après travaux se juge depuis la rue. Or la devanture a pris sa part du chantier : éclaboussures de peinture, poussière de découpe, colle d'adhésif sur le verre.
La devanture vitrée du local fait partie des fenêtres accessibles, comprises dans le prix au m² du nettoyage de fin de chantier, avec les cadres et les petites traces de travaux. Accessible veut dire atteignable depuis le sol ou l'intérieur, sans nacelle ni cordes : nous n'en avons pas.
Si vous ne voulez faire laver que la vitrine, c'est notre prestation vitres : 25 DH TTC le m² de vitrine, deux côtés compris, minimum commerce 1 000 DH, et +40 % quand il reste de la peinture, de la colle ou du ciment. Le détail est sur le nettoyage des vitrages après travaux.
Le trottoir, lui, reste hors de notre prix : il n'appartient ni au local ni à l'immeuble, et notre nettoyage porte sur la surface intérieure et, si vous les ajoutez, sur les terrasses. Ce qui a été déposé devant la porte pendant le chantier part avec les gravats, avant notre passage.
Avant huit heures, après dix-neuf heures, ou le dimanche
Sur un plateau de bureaux, la fin de chantier ne se cale pas sur nos horaires mais sur ceux de l'occupant suivant. Trois créneaux fonctionnent réellement dans le quartier : le très tôt le matin, la soirée après le départ des équipes, et le dimanche pour la phase la plus bruyante, le passage de la monobrosse.
Ce que nous demandons pour tenir un créneau, et ce qui doit être obtenu avant la date :
- l'accord écrit du syndic pour l'usage de l'ascenseur et le passage en parties communes
- la remise des clés ou du badge, et la procédure de désarmement de l'alarme
- la confirmation que les corps d'état ont terminé : nous intervenons quand tous les artisans sont partis, et une reprise de peinture après notre passage n'est pas comprise
- l'eau et l'électricité disponibles sur le plateau le jour prévu
Exemple sur un plateau de 180 m², dont 120 m² de carrelage classique et 60 m² de béton ciré, avec beaucoup de traces de colle : 120 m² × 20 DH + 60 m² × 30 DH = 4 200 DH, au-dessus du minimum de 3 000 DH, puis +20 %, soit 5 040 DH TTC.
Avec 14 fenêtres et 2 sanitaires, comptez 4 à 4,5 jours pour une équipe de 3 personnes. Un studio de 30 m² en carrelage fait, lui, 600 DH de sols et se facture au minimum studio de 2 000 DH. Ces montants sont indicatifs et se confirment après photos ou visite.
Le contexte du quartier — stationnement, densité professionnelle, interventions hors heures d'ouverture — est sur notre page consacrée à Guéliz. Pour une estimation, donnez la surface et l'étage du local : type de sol, présence d'ascenseur, date d'ouverture visée.
Prix indicatif — Guéliz
| Prestation | Prix TTC |
|---|---|
| Carrelage classique plateau, commerce ou appartement, surface intérieure | 20 DH TTC au m² |
| Autres sols marbre de hall, béton ciré, parquet de bureau | 30 DH TTC au m² |
| Minimum appartement ou local plateau de bureaux, boutique ou logement de l'immeuble | 3 000 DH TTC par intervention |
| Minimum studio studio en étage, suppléments éventuels en plus | 2 000 DH TTC par intervention |
Prix indicatifs TTC, les mêmes dans tout Marrakech, confirmés après photos ou visite.
Ce quartier — Guéliz
Nos services
Questions fréquentes
Combien coûte l'évacuation des gravats d'un plateau de bureaux rénové à Guéliz ?
Nous ne la chiffrons pas, parce que nous ne la faisons pas : ni débarras ni évacuation de gravats. Les sacs, les chutes et les seaux doivent avoir quitté l'étage avant la date d'intervention, descendus par l'entreprise de travaux.
Une fois l'étage vidé, nous nettoyons les sols, les plinthes, les sanitaires et les vitrages accessibles, à 20 DH TTC le m² de carrelage classique et 30 DH pour les autres sols, minimum 3 000 DH pour un local.
Peut-on faire la remise en état d'un local de l'avenue Mohammed V sans gêner les commerces voisins ?
Oui, en calant la phase la plus bruyante et la montée du matériel hors des heures d'affluence, généralement avant 8 h, après 19 h ou le dimanche. Le parcours emprunté en parties communes est protégé avant l'intervention et nettoyé le soir même, hall et palier compris. Le trottoir devant la devanture n'entre pas dans notre prestation.
À quel moment de la journée intervenez-vous pour livrer un plateau de bureaux ?
Le créneau se fixe à la confirmation de la date, selon l'occupation de l'immeuble et l'accord obtenu auprès du syndic. Trois options fonctionnent à Guéliz : tôt le matin avant l'arrivée des équipes, en soirée après leur départ, et le dimanche pour le passage de la monobrosse. La remise des clés ou du badge et la procédure d'alarme sont réglées avant la date, pas le matin même.
La devanture et le trottoir salis par le chantier sont-ils inclus dans le devis ?
La devanture, oui : ses vitrages accessibles font partie des fenêtres comprises dans le nettoyage de fin de chantier, cadres et petites traces de travaux compris. Le trottoir, non : notre prix porte sur la surface intérieure du local et sur les terrasses que vous ajoutez. Pour une vitrine seule, la prestation vitres compte 25 DH TTC le m², minimum commerce 1 000 DH.