Nettoyage fin de chantier à Route de l'Ourika, Marrakech
En ville, un artisan finit toujours par faire poser une benne. Dans la vallée, personne ne vient la déposer, et une piste étroite décourage le porteur. Avant de parler du sol, il faut donc parler de ce qui doit avoir quitté le terrain.
En bref
Sur la route de l'Ourika, EPUREVA nettoie en fin de chantier les maisons d'hôtes, domaines et villas de la vallée, en dirhams TTC : 20 DH/m² pour le carrelage classique, 30 DH/m² pour le bejmat, la terre cuite, le tadelakt, la pierre et tout autre sol, avec un minimum de 7 500 DH pour une villa ou un riad. Les terrasses s'ajoutent à 10 DH/m² sur carrelage classique, 30 DH/m² pour un autre revêtement. Nous ne faisons pas de débarras : les gravats et objets à jeter doivent être évacués avant notre arrivée, l'eau et l'électricité disponibles.
Aucune benne sur la piste : les gravats partent avant nous
La chaîne d'évacuation de la ville s'arrête là où commence la piste. Sur un domaine ou une maison d'hôtes de la vallée, pas de benne posée pendant les travaux, pas de déchetterie à quelques minutes, et un porteur qui renonce devant le chemin étroit qui mène au portail.
Nous le disons d'emblée, parce que c'est ici la condition qui fait tomber le plus de dates : nous ne faisons pas de débarras et nous n'évacuons pas de gravats. Le jour de notre passage, les chutes de carreaux, les sacs de plâtre, les seaux, les palettes et les emballages de menuiseries ont déjà quitté le terrain. S'ils sont encore là, la date ne peut pas être confirmée.
Ce qu'il vaut mieux régler avant la fin des travaux :
- qui sort les déchets : presque jamais l'artisan qui vient de partir, sauf si c'est écrit dans son propre devis
- quand le volume apparaît : il s'accumule pendant des mois dans une dépendance, et c'est au dernier moment qu'on mesure combien de voyages il faudra
- jusqu'où il faut porter : la distance jusqu'à la partie carrossable pèse plus lourd que le volume lui-même
Une fois le terrain dégagé, le reste relève de notre nettoyage de fin de chantier, en ville comme en périphérie.
Trois conditions à réunir avant de fixer la date
Loin de la ville, une fin de chantier se prépare comme une petite opération logistique. Notre demande de devis pose trois questions fermées, et une seule réponse négative suffit à bloquer la réservation.
- Les travaux sont-ils terminés à la date choisie ? Nous intervenons lorsque tous les artisans ont terminé. Un électricien qui revient poser ses appliques, un plombier qui scelle un dernier receveur, et la poussière est partout : nous ne repassons pas après de nouveaux travaux.
- Les gravats et objets à jeter sont-ils évacués ? C'est à organiser avec le maçon ou un transporteur, pas avec nous.
- L'eau et l'électricité sont-elles disponibles ? Dans la vallée, le raccordement définitif arrive souvent en dernier, et une eau tirée par une pompe dépend elle aussi du courant. Sans l'une ou l'autre le jour prévu, pas d'intervention.
Nous apportons le matériel et les produits. De votre côté, il faut l'accès aux surfaces et, dans le message WhatsApp, 3 à 5 photos : vues d'ensemble, gros plans des traces, accès depuis la piste. Une terrasse sur le toit n'est traitée que si elle est plate, protégée et desservie par un escalier ; une toiture inclinée, jamais.
Ce que nous refusons, et pourquoi c'est dit avant la date
La liste est courte, et elle ne se renégocie pas une fois l'équipe sur place :
- aucun déchet n'est emporté, inerte, léger ou dangereux. Pots de peinture ou de solvant, batteries, néons, plaque de fibrociment trouvée dans une dépendance : ils partent avec le reste, par une filière adaptée. Face à un matériau douteux, nous le signalons et nous n'y touchons pas.
- aucun ponçage, aucune réparation : un joint de terre qui se creuse, un tadelakt fissuré ou un carreau fêlé relèvent de l'artisan.
- aucun passage après de nouveaux travaux : si un corps d'état revient derrière nous, le nettoyage devient une nouvelle intervention.
- aucune intervention sans eau ni électricité, ni tant que les artisans n'ont pas fini.
Le dire avant la date évite le scénario classique de la vallée : une équipe de trois qui fait la route, trouve un tas de gravats devant le portail et repart sans avoir rien pu faire.
La terre rouge qui colore le bejmat et les joints
Le second sujet du secteur est le sol, et il a une particularité : la terre latéritique de la vallée ne se comporte pas comme une poussière. C'est un pigment. Elle entre dans la porosité d'un bejmat, d'un seuil en tadelakt ou d'une dalle de pierre, et un lavage à l'eau claire l'étale au lieu de l'enlever.
Ce que nous faisons, et ce que nous ne promettons pas :
- les résidus de travaux d'abord, le pigment ensuite, jamais l'inverse
- aucun acide sur un bejmat, un tadelakt ou une pierre calcaire : le produit retire la coloration et emporte la surface avec
- un traitement adapté au matériau : tous les sols ne se cristallisent pas, et nous ne vendons pas de brillance à une terre cuite
- une limite honnête : une coloration installée depuis des mois dans un joint de terre non protégé s'atténue, elle ne disparaît pas toujours
Le prix suit le sol. Carrelage classique : 20 DH TTC le m². Bejmat, terre cuite, tadelakt, pierre, zellige et tout autre sol : 30 DH TTC le m². Sur une maison qui mélange les deux, seuls les m² qui ne sont pas du carrelage classique passent à 30 DH.
Une villa ou un riad paie au minimum 7 500 DH ; les terrasses s'ajoutent ensuite, à 10 DH/m² sur carrelage classique et 30 DH/m² pour tout autre revêtement. Sont compris : sols et plinthes, fenêtres accessibles, salles de bain et WC, escaliers, petites traces de travaux et contrôle des finitions.
Exemple : une maison d'hôtes de 260 m² intérieurs, dont 200 m² de bejmat et de tadelakt et 60 m² de carrelage classique dans les cuisines et salles d'eau, sur deux niveaux, avec dix-huit fenêtres et baies, six salles d'eau et WC, et 90 m² de terrasse en terre cuite.
Sols : 60 × 20 + 200 × 30 = 7 200 DH, portés à 7 500 DH par le minimum villa ou riad.
Terrasse : 90 × 30 = 2 700 DH. Total : 10 200 DH TTC, soit 5,5 à 6 jours pour une équipe de 3 personnes.
Si les artisans ont laissé beaucoup de traces, +20 % sur cette base : 12 240 DH TTC et 7 à 7,5 jours. Un bien meublé ajouterait 15 %. Aucun supplément n'est engagé sans votre accord, et le prix est confirmé après photos ou visite.
Le détail matière par matière est sur le protocole des sols poreux et anciens, les terrasses sur les extérieurs après travaux, et l'accès, l'adressage par point GPS et les temps de séchage allongés par les nuits froides sur notre page dédiée à cet axe. Pour lancer le chiffrage, décrivez le chantier et joignez vos photos.
Prix indicatif — Route de l'Ourika
| Prestation | Prix TTC |
|---|---|
| Autres sols (marbre, bejmat, tadelakt, béton ciré, pierre, zellige, parquet) bejmat, terre cuite et tadelakt des maisons de la vallée, sans acide | 30 DH TTC au m² |
| Carrelage classique cuisines, salles d'eau et pièces carrelées du domaine | 20 DH TTC au m² |
| Minimum villa ou riad maison d'hôtes, domaine ou villa, complément ajouté si les sols n'y arrivent pas | 7 500 DH TTC par intervention |
| Terrasse, autre revêtement terre cuite, pierre ou sol non identifié, ajoutée seulement à votre demande | 30 DH TTC au m² |
| Terrasse, carrelage classique terrasse extérieure ou toit plat protégé, accessible par un escalier | 10 DH TTC au m² |
Prix indicatifs TTC, les mêmes dans tout Marrakech, confirmés après photos ou visite.
Ce quartier — Route de l'Ourika
Nos services
Questions fréquentes
Pouvez-vous emporter les gravats d'une maison rénovée dans la vallée ?
Non. Nous ne faisons ni débarras ni évacuation de gravats, sur la route de l'Ourika comme ailleurs. Gravats, chutes, emballages et objets à jeter doivent avoir quitté le terrain avant notre arrivée, par le maçon ou un transporteur. Si ce n'est pas le cas à la date prévue, nous ne la confirmons pas : mieux vaut la décaler que faire venir une équipe de trois personnes pour rien.
Pouvez-vous intervenir si l'électricité n'est pas encore raccordée sur le domaine ?
Non. L'eau et l'électricité doivent être disponibles le jour de l'intervention : nous apportons le matériel et les produits, pas le courant ni l'eau. Dans la vallée, le raccordement définitif arrive souvent en dernier, et une pompe sans courant ne donne pas d'eau non plus. Fixez la date une fois les deux en service.
Combien coûte la fin de chantier d'une maison d'hôtes en bejmat près de l'Ourika ?
Le carrelage classique est à 20 DH TTC le m², le bejmat et les autres sols à 30 DH TTC, avec un minimum de 7 500 DH pour une villa ou un riad.
Exemple : 60 m² de carrelage et 200 m² de bejmat font 7 200 DH, portés à 7 500 DH par le minimum ; 90 m² de terrasse en terre cuite ajoutent 2 700 DH. Total : 10 200 DH TTC, ou 12 240 DH avec beaucoup de traces (+20 %). Prix confirmé après photos ou visite.
Un bejmat neuf taché de terre rouge se traite-t-il comme un carrelage ?
Non, ni dans la méthode ni dans le prix. Le bejmat est un support poreux : la terre latéritique s'y comporte comme un pigment, et l'eau claire l'étale. Nous retirons d'abord les résidus de travaux, puis la coloration, sans aucun acide qui emporterait la surface. Il se facture 30 DH TTC le m², contre 20 DH pour un carrelage classique, et une coloration ancienne s'atténue sans toujours disparaître.